Téléchargement

Le fichier suivant est mis à votre disposition pour téléchargement.

Nom : La lune et la mer. roman PDF.pdf
Taille : 929 Ko
Dernière mise à jour : 09/05/2018 19:05
Disponibilité : À partir du 09/05/2018
Commentaire de l'éditeur : Du banc de l’école à la retraite, de la périphérie au
centre, du rêve aux dernières illusions. Combien, le label
terroir résistera-t-il à l’usure et au pourrissement moral ?

Téléchargement

Le téléchargement de ce fichier ne nécessite aucun mot de passe.


Important : N'ayant aucun contrôle sur le contenu des fichiers partagés sur internet, mon-partage.fr ne saurait être tenu pour responsable ou être condamnable. Les documents partagés restent sous la seule responsabilité de la personne (physique ou morale) qui les partage. Si vous jugez que le document ne respecte pas les lois en vigueur et les conditions d'utilisation du site mon-partage.fr, on vous prie de nous en informer immédiatement en suivant la procédure décrite dans la page "Signaler un abus".

Description du fichier

Celui qui, toute sa vie durant, n’a jamais
été sensible à l’injustice, celui qui, persifleur avéré, coté
dans l’usage du dénigrement et de la raillerie, celui qui,
jamais éruption de fierté et de dignité n’a irradié dans
son corps, ceux-là, sont courtoisement invités à ne pas
continuer la lecture de ce qui va suivre. Les douloureux
souvenirs, les blessures et les injustices que se propose de
restituer ce livre ne seraient, à leurs yeux, que de futiles
constituants d’un plaidoyer sans intérêt.

Extrait du fichier

Le vent giflait les vitres. Les bourrasques
arrachaient les grains de sable à la plage sale, ou plutôt de ce qu’il en restait.

Une maigre bande de quelques mètres seulement résiste à l’assaut éternel du ressac.

Constamment mordue, seule une minuscule bande sépare la mer de la corniche.

La mer était délirante, battue par les vents,
tellement déchainée, que l’on croirait qu’elle ne reculerait jamais. Le vent transportait les particules de sable et les répandait sur l’asphalte, envahi de monticules
aspergés.

Les rares usagers, que seule une impérieuse nécessité ou la curiosité d’approcher ce déluge qui montait de l’Est, les associaient à ce spectacle, peinaient à évoluer sur des mamelons qui faisaient cahoter leurs voitures dont les pare-brises étaient fouettés par des giclées de sable.

Les balcons des maisons fermées depuis la fin de la saison estivale et les terrasses des rares commerces et cafés demeurés ouverts n’étaient pas soustraits à cette douche gênante et envahissante de granulés. Les branches des palmiers qui bordaient l’avenue de la corniche, semblaient brûlées, elles étaient asséchées par le vent d’Est glacial et stérile.

Commentaires



captcha 

Chiffres-clés
  • Le plus ancien fichier privé est actif depuis : 2136 jours.
  • Le plus ancien fichier public est actif depuis : 2095 jours.
  • Le fichier actif le plus populaire a été téléchargé : 48048 fois.
Espace annonceurs